CLUB PRESSE

Nous avons décidé  d'ouvrir cette nouvelle rubrique consacrée aux articles de nos journalistes, rédacteurs ou spécialistes qui publient dans certaines revues ou magazines. Cette rubrique se présentera sous forme de liens qui vous permettront de lire leurs  articles  mais aussi de connaître leurs media.
Des visuels, certes, mais aussi éventuellement des publications audio.

Gérard Blanc
nous propose les liens de JE PARS, magasine suisse qu'il dirige :

 

Micheline  Pace

Dorisse Pradal  
https://actu.fr/occitanie/blagnac_31069/escapade-depart-toulouse-corfou-une-ile-damour_6061510.html

Véronique Dardoise
voici le lien de l'article que m'a consacré le MAGAZINE ToutMa : https://www.toutma.fr/36910/veronique-dardoize-une-femme-pleine-dadresse-s/

 

 

 

LES NOUVEAUX ALLIES

 

 

 

◄ Nizar JLIBI   journaliste en TUNISIE ;  ProdTV (Marraine Désirée BELLAICHE)

 

Drupa ANGELIAUME  chocolatière à Saint-Laurent du Maroni en Guyane. (Parrain FR)

 

 

 

 

VIE DE L'AFITV

 

Le SALON du CHOCOLAT 2018

Après une longue préparation, nous avons réussi à présenter, dans une salle comble,  une excellente prestation consacrée aux nouveaux circuits de ChocoTourisme ; conférence à plusieurs intervenants au Salon du CHOCOLAT, le 2 novembre dernier à Paris.
Toute l'équipe de l'AFITV était là pour présenter cette conférence et distribuer au public les nombreux chocolats concernés. Patrick CHAINBAUX en a assuré la prise d'une vidéo. Nous remercions la Direction du Salon de nous avoir invités pour la seconde fois.

Venus de Finlande, docteur Yussi TARKKANEN et Pascal MARIE (Vacances Finlande) nous ont apporté des chocolats étonnants préparés par les chocolatiers de Porvoo ainsi que l'entreprise chocolatière Fazer ; nous les  remercions très amicalement. (voir la vidéo).
Venus de La Réunion, Hubert  HERVET et Simon VIENNE (Cacao-Pei) ont présenté la Renaissance du cacao (voir la vidéo) et les première tablettes réunionnais que venait de réaliser le jeune chocolatier parisien Antoine  MASCHI qui dirige avec Candice PEYTOUR le magasin ENCUENTRO.
Venus d'Alsace, J. BOCKEL chocolatier à Saverne, suivi d'une remarquable présentation par  Jean Philippe BURRUS du musée dont il est le directeur près de Strasbourg " LES SECRETS DU CHOCOLAT  " (voir la vidéo).
Venue d'Equateur, Elsa CUNY nous a présenté le superbe circuit de ChocoTourisme qu'elle a réalisé dans ce pays chargé d'une grande histoire cacaoyère (voir la vidéo).

 


INFORMATIONS

GUYANE : Notre engagement contre le projet de mine d'Or en Guyane : après lecture des diverses prises de positions concernant ce projet, celle du dossier du Maître d'Ouvrage, nous avons décidé de rejoindre les Associations guyanaises concernées, le WWF, les Associations écologiques, et autres intervenants pour nous opposer fermement à ce projet particulièrement dangereux qui – notamment - utilisera du cyanure pour remplacer le mercure !....

 

POLINISATEURS : Nous avons reçu des informations concernant les pesticides et leurs  rôles néfastes contre les insectes et autres polinisateurs. Les abeilles et tous les autres insectes concernés qui sont absolument nécessaires à l'Humanité partout dans le monde. Mais aussi autres polinisateurs de la Biodiversité animale
On pourrait croire que ces domaines sont hors sujet pour une Alliance de Tourisme et Voyages; il n'en est rien: les gens qui voyagent, ceux et celles qui les organisent, les transporteurs et tous les professionnels du Tourisme sont les mieux placés pour voir de près les ravages planétaires de la mauvaise gestion de la nature. L'enjeu est de taille...

 

 

 

DESTINATION REGIONS : nous avons retenu de ce nouveau « salon »  réservé à la Presse, les 500 ans de la Renaissance  en 2019 et tous les événements qui vont jalonner cette année surtout consacrés à Leonard de Vinci. Bien sûr, aux premiers plans les châteaux de la Loire, (Unesco) , mais aussi au niveau culturel, l’importance mondiale du grand génie Italien, mort au Clos Lucé, à un coup d’aile du château d’Ambroise.

 

 

 

 

Pierre tombale de Léonard de Vinci au Clos Luce

Clos Luce

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_du_Clos_Luc%C3%A9

 

PROJETS

En 2019 :

Un projet non encore identifié sera confié à " KissKissBankBank* "  dans l'espoir de récolter les fonds nécessaires à sa réalisation.

Nous préparons notre participation aux trois salons importants de l'année :

• DIRECT TRAVEL (Chr. SENTUC AFITV) Préparation du prochain qui aura lieu à Paris les 22-24 mars.

• IFTM, en collaboration avec ATD (Acteurs du Tourisme Durable).

• SALON du CHOCOLAT de Paris.

 

EPINAL : création du Club des JEUNES CHOCOLATIERES et CHOCOLATIERS ainsi que tous les jeunes qui se destinent aux métiers du cacao/chocolat. Avec la collaboration de René LAMIELLE  (AFITV ) chocolatier bien connu qui en sera le parrain.
La Mairie d'Epinal et le Musée de l'Imagerie nous font l’honneur de nous recevoir ainsi que de nombreux commerçants de la ville.

Le Conseil d'Administration aura lieu à Epinal à cette occasion.

L'Assemblée Générale en préparation.

*KissKissBankBank : c'est quoi ?

KissKissBankBank est une plateforme de financement participatif ou crowdfunding qui aide à collecter des fonds pour réaliser idées ou projets.

 

CLUB VOYAGES

 

Conseil SANTE

 

 

Quelques conseils concernant plongée

en scaphandre autonome en voyage.

 

La plongée « palmes, masque, tuba » (snorkeling) se pratique librement en surface mais la plongée avec équipement (le plus souvent « bouteilles d’air » ou mélange NITROX) permet d’explorer les fonds sous-marins jusque 60 m de profondeur maximum.
Si vous êtes plongeur, vous aurez dans beaucoup de pays, envie de voir les fonds sous-marins locaux. Si vous n’êtes pas plongeur, ce peut être une occasion de découvrir le monde sous-marin lors d’un baptême. Les conseils qui suivent s’adressent surtout aux débutants qui ne plongeront qu’à faible profondeur et dans les contrées chaudes.

 

Avant de partir :
Avis médical : Il vaut mieux auparavant en parler avec un médecin spécialisé en médecine subaquatique ou médecin du sport qui pourra en fonction de votre âge et état de santé évaluer si la plongée n’est pas contre-indiquée et/ou vous donner des conseils utiles.
Certificat de non contre-indication : il pourra être fait mais selon les pays ou les organismes de plongée soit on vous demande de remplir un questionnaire médical soit de produire un certificat (qu’il peut être utile de traduire en langue locale ou en anglais).
Amenez également votre carnet de plongées et vos cartes ou attestations de niveau de plongée si vous êtes déjà pratiquant. Les cartes FFESSM* ne sont pas reconnues dans tous les pays : demandez à la FFESSM une carte CMAS** qui est reconnue partout.

 

Pendant le séjour :
Sachez que dans le monde entier, les attaques de requins contre des plongeurs en scaphandre sont rarissimes ; le risque est bien plus important en snorkeling ou en surf.
Pour les débutants ou en plongée à faible profondeur (< 20 mètres) les accidents liés à la plongée sont le plus souvent des problèmes au niveau des oreilles dus à des difficultés d’équilibration malgré les manœuvres qu’on vous aura enseignées : lors d’une plongée, ne « forcez » donc jamais sur les oreilles et au besoin, remontez de quelques mètres pour « passer » vos oreilles puis redescendez lentement en faisant les manœuvres d’équilibration sans jamais forcer. Une bonne « otite barotraumatique » gâcherait votre séjour, mais elle ne surviendra que si vous n’avez pas bien fait les manœuvres d’équilibration.
Pensez à boire (de l’eau) avant et après la plongée, à vous protéger du soleil avec des crèmes haute protection, une casquette et des lunettes de soleil.
Après une plongée, il ne faut pas aller en altitude > 300 m sans respecter un délai de 2 ou 3 heures minimum (donc pas de saut en parachute, tour en hélicoptère, avion, delta plane, parapente, etc.) et, à la Réunion où je réside, il ne faut pas aller au MAÏDO en voiture (2000m/20 km) après une plongée ! Donc il faut s’organiser : tour en hélicoptère le matin et plongée l’après-midi et non l’inverse.

 

A la fin du séjour :

N’oubliez pas qu’il faut, pour éviter des problèmes de désaturation, un délai minimum de 12 heures entre la fin de plongée et le vol aérien pour les plongées sans paliers de décompression et pour les plongeurs confirmés le délai est de 24 heures après une plongée avec paliers de décompression.

 

Dr J-D. HARMS
Praticien honoraire du CHU de la Réunion
Médecine hyperbare

* FFESSM : Fédération Française d’Etudes et de Sports Sous-Marins
**CMAS : Confédération Mondiale des Activités Subaquatiques



 

Voyages

 

EQUATEUR, proposé par Elsa CUNY (AFITV)
Ce voyage est présenté dans la vidéo du Salon du Chocolat sur le site de l’AFITV (voir la vidéo). Renseignements auprès d’Elsa Cuny (elsa.cuny@gmail.com).

 

 

 

FINLANDE : l'Agence de Pascal MARIE (AFITV) et celle d'André ZANDER (AFITV), VACANCES FINLANDE et NORD ESPACES proposent ensemble un séjour à la rencontre des chocolatiers finlandais. Helsinki/Porvoo.
Nous avons déjà des dates de prévues pour ce circuit dont vous trouverez le détail en suivant ce lien ou en téléchargeant le programme ici.

Nous organisons ce premier séjour spécialement pour l’Alliance avec la collaboration de nos alliés de l’agence Nord Espaces, n’hésitez pas à prendre contact soi avec Pascal MARIE directement (pascal.marie@vacancesfinlande.com) soit avec Natacha de Nord Espaces (Natacha@nord-espaces.com).
Les dates : semaine 6, départ Mardi 5 Février et retour Vendredi 8 Février.

 

 

 

 

 

 

Les nouveaux tueurs d'abeilles interdits en France !

 

POLLINIS info@pollinis.org

Le Sulfoxaflor et le Flupyradifurone - et tous les autres insecticides ultra toxiques de la même famille viennent d’être interdits en France : il n’y aura bientôt plus aucun néonicotinoïdes tueurs d’abeilles - ancienne et nouvelle génération confondues - sur tout le territoire français !


MERCI ! 
Après plusieurs années de luttes intensives des ONG, des apiculteurs, et des défenseurs des abeilles et de la nature, contre les lobbies de l'agrochimie...
... nous venons grâce à votre mobilisation sans faille et au soutien financier de nos membres d'obtenir un vote historique à l'Assemblée nationale. 
À force d’alertes, de mobilisations, de campagnes d’information menées sans relâche auprès de millions de personnes, dans les médias, et sur les réseaux sociaux...
... à force de pression sur les responsables politiques, d’études et de lutte pied à pied contre les lobbies de l’agrochimie...
… nous avons réussi à convaincre les parlementaires français que les pesticides néonicotinoïdes nouvelle génération étaient aussi toxiques, sinon plus pour les abeilles et les pollinisateurs que les produits qu’ils étaient censés remplacer. 
C’est un formidable espoir pour nous aujourd’hui, et pour les générations à venir. 

C’est la preuve qu’un bloc massif de citoyens déterminés peut tenir tête aux géants de la chimie et obtenir gain de cause devant les institutions ! 

 

 

POUR UNE DÉONTOLOGIE DU TOURISME

L'Industrie du Tourisme occupe de nos jours une place considérable dans le monde, tant sur les plans écologiques, sociaux que strictement économiques.
Les conséquences d'une telle Industrie imposent un examen attentif quant à sa déontologie. Voici quelques pistes de réflexion :

LE DÉVELOPPEMENT TOURISTIQUE NE DOIT PAS POLLUER LA PLANÈTE

- Limiter les consommations d'énergie à tous les niveaux de la filière. Ainsi les moyens de transports doivent s'imposer des règles d'économie que ce soit sur terre, sur mer ou dans les airs. En l'absence de nouvelles sources d'énergie généralisées, mais en prévision de la raréfaction inévitable à court terme des carburants classiques fossiles, il convient d'envisager tous les moyens possibles de limitation des déplacements. Une réorganisation doit s'effectuer sans attendre.
Il en est de même en ce qui concerne les installations hôtelières ou ludiques, voire culturelles. Tous les usages d'énergie qui ne sont pas indispensables doivent être proscrits, démarche associée à une lutte contre tous les gaspillages.
- Les déchets doivent être contrôlés. Le tri sélectif s'impose partout. Toutes les installations touristiques doivent maîtriser leurs déchets, d'abord en les limitant le plus possible. Tous les déchets doivent être traités : alimentaires, de fonctionnement, d'activités diverses etc... Ceci dans toutes les destinations.
- Les constructions liées au Tourisme doivent convenir au développement durable.
- Tous les moyens de transport doivent convenir au développement durable.
- Toute l'intendance doit convenir à une bonne santé.
- Il faut faire des économies importantes dans tout ce qui concerne la   publicité, très consommatrice de polluants et d'énergie (prospectus, films, colorants etc...)
- Le développement du Tourisme doit s'inscrire dans une politique plus globale d'une politique locale ou locorégionale d'aménagement du territoire respectueuse de la nature et des paysages.

 

LE DÉVELOPPEMENT TOURISTIQUE DOIT RESPECTER LES PEUPLES

-  Le voyage touristique n'est pas une obligation. L'Industrie du Tourisme repose sur le développement du voyage, mais elle exploite un droit qui n'est en aucune manière une obligation. Le voyageur n'a donc aucune exigence à manifester dans les pays qu'il visite; il doit respecter les populations qu'il rencontre, tant sur les personnes elles-mêmes que sur leur environnement.
- Le voyageur s'interdit la "récolte" sauvage des "souvenirs" et le commerce direct avec les populations. Ceci est valable pour la prise de films ou photos.
- Le voyageur s'interdit d'intervenir dans les coutumes locales.
- Le voyageur s'interdit d'encourager la mendicité ou tout commerce avec les personnes indigènes, notamment sur le plan sexuel.
- Le voyageur ne doit jamais imposer ses propres comportements.
- Le développement touristique doit veiller au contrôle sanitaire, tant   localement que dans les flux de passagers. La transmission des maladies par les voyageurs est une réalité. Elle doit faire l'objet de contrôles précis et sévères à tous les niveaux de la filière.

 

LE DÉVELOPPEMENT TOURISTIQUE DOIT RESPECTER LA NATURE.

Outre le fait que les pollutions, les nuisances, et autres dégradations doivent être impérativement dépistées et combattues dans l'Industrie du Tourisme, il convient de ne pas dégrader la Biodiversité.

- Interdiction d'importer ou d'exporter toute forme d'être vivant animal ou végétal à des fins strictement personnelles ou commerciales.
- Le voyage de chasse, de pêche ou - d'une manière générale - de "consommation" sportive des espèces vivantes doit aussi vite que possible disparaître de la filière. Car il ne faut pas oublier que l'appauvrissement des   espèces est désormais une réalité mondiale.
- La consommation des espèces à des fins touristiques doit faire l'objet de contrôles très stricts. Dans la restauration, tous les menus doivent tenir compte de la raréfaction de certaines espèces et les éliminer de la consommation massive. La publicité devra s'adapter afin de ne pas   utiliser des espèces animales ou végétales à des fins mercantiles.
- Les activités susceptibles de modifier les écosystèmes, voire de les dégrader (quads, moteurs bruyants, installations diverses en milieu naturel, etc...) doivent disparaître des projets touristiques.

 

LE RÔLE DE LA PRESSE

Dans ce domaine comme dans d'autres, la Presse joue un rôle lourd de responsabilités. Informer - voire promouvoir - ne veut pas dire ignorer certaines réalités locales. Ainsi le voyageur qui lit les articles de Presse omniprésents dans l'ensemble des publications touristiques doit recevoir une information exacte sur les destinations. C'est à dire une information qui ne retient pas seulement les aspects attractifs mais qui décrit aussi tous les aspects sensibles qu'un voyageur éclairé doit connaître avant d'arriver dans un pays: état social, risques, dangers divers, état écologique, etc... Connaître les caractéristiques sensibles d'un pays, c'est déjà responsabiliser le voyageur. La Presse ne doit pas seulement se comporter en publicitaire des Offices de Tourisme, mais conserver jalousement son devoir d'informer avec rigueur. Cela passe nécessairement par l'exercice d'une déontologie personnelle des journalistes.
La surabondance des magazines spécialisés "Tourisme" impose une réflexion sur la consommation de papier, de colorants et autres produits éventuellement nocifs pour la santé et la nature.

En conclusion, un débat devrait s'engager au plus vite d'abord à l'échelon local, puis international sur le bien-fondé de l’Industrie du voyage. Il ne s'agit pas de l'interdire bien sûr, mais de l'insérer dans une politique de développement durable à l'échelon planétaire. Nous savons maintenant que l'avenir va imposer de profonds changements dans nos comportements vis à vis de l'économie et de la nature. Le Tourisme va obligatoirement subir les conséquences de toutes les erreurs du passé. (sanitaires, écologiques, sociales, politiques etc..). La crise s'annonce sévère à court terme. Il convient de s'adapter dès maintenant sans tarder car ce sera le seul moyen d'éviter de grandes souffrances économiques, donc humaines.

Il serait excellent de commencer par une lutte tous azimuts contre les gaspillages en tous genres dans ce monde tentaculaire du Tourisme.

Comme toute activité économique, l'Industrie du Tourisme doit se mettre au service des peuples et non l'inverse.

Felicio RODRIGUEZ 2007